J'ai réussi à faire de la semoule au diner
Un grand exploit car on patauge dedans
Et pour preuve, ces manifs qui sont menées
Contre un film abject, les accusés, au banc!
Mais on ne peut pas censurer, pire ce serait
Mais doit-on l'afficher en première page
De Youtube pour le nommer, ça ne casserait
Rien de le cacher à moitié, ça peut être sage
Car toute œuvre qui engendre la violence
N'a de place que si celle-ci se justifie
Mais comment peut-on justifier la violence? Démence
Vaine que je me propose d'escamoter et se fie
Non plus à la raison mais à mon coeur
Car nous avons tous ceci en commun, j'espère
Que ça s'arrêtera, car ça ne changera rien, l'heure
Continuera de tourner, n'est-ce pas, nos pères?
Fabulle 18/09/2012
vendredi 21 septembre 2012
mardi 18 septembre 2012
Reprise de la Bastille
Tradition française par excellence, apprise
Par des générations d'écoliers, la prise
De la Bastille est un rêve français
Auquel je participe, à s'élancer
Dans cette ascension démocratique, mais physique
De la voie royale sans un téléphérique
A l'ancienne, quoi; pour reconquérir les hauteurs
Et retrouver les grands que j'aime, les auteurs
Qui ont fait vibré cette révolution, mais aussi
Les hommes,qui gravissent des monts, le souci
Pour se libérer de ce qui paraissaient des chaînes
De montagnes, pourrai-je ajouter, et j'enchaîne
Le miroitement de la verticalité par la descente
A grande vitesse, escaliers vertiginaux, et lente
Fut l'angoisse de chuter, comme tous, elle hante
Les rénovateurs, moi, et ma plume cinglante
Fabulle 17/09/2012
Par des générations d'écoliers, la prise
De la Bastille est un rêve français
Auquel je participe, à s'élancer
Dans cette ascension démocratique, mais physique
De la voie royale sans un téléphérique
A l'ancienne, quoi; pour reconquérir les hauteurs
Et retrouver les grands que j'aime, les auteurs
Qui ont fait vibré cette révolution, mais aussi
Les hommes,qui gravissent des monts, le souci
Pour se libérer de ce qui paraissaient des chaînes
De montagnes, pourrai-je ajouter, et j'enchaîne
Le miroitement de la verticalité par la descente
A grande vitesse, escaliers vertiginaux, et lente
Fut l'angoisse de chuter, comme tous, elle hante
Les rénovateurs, moi, et ma plume cinglante
Fabulle 17/09/2012
samedi 15 septembre 2012
Musée de Grenoble
Deux choses: Un : arrêtez, Deux : arrêtez
Mais ces deux choses ne se rapportent pas à la même
Chose, la première est d'ordre ludique, l'été
Presque fini, les cerveaux n'ont pas besoin de lemme
Pour fonctionner, donc ne mettez pas les réponses
A votre œil d'expert, mais bon, je vous comprends
Cela aurait été difficile, les peintres en quinconce
Aurait été impossible à repérer, alors j'entreprends
Un mea culpa sur ce point là, mais deux
Et là, pas de ma faute possible, l'art abstrait
Plutôt un certain type de cet art, art laideux
Ce Monochrome soi-disant sensible, l'attrait
Que je porte pour cet art est pour le moins
Inexistant, ça ne sert à rien, déjà fait
Mais pour le reste, quel régal que de voir loin
Et presque seul ces grands maîtres, quel bienfait!
Fabulle 15/09/2012
Mais ces deux choses ne se rapportent pas à la même
Chose, la première est d'ordre ludique, l'été
Presque fini, les cerveaux n'ont pas besoin de lemme
Pour fonctionner, donc ne mettez pas les réponses
A votre œil d'expert, mais bon, je vous comprends
Cela aurait été difficile, les peintres en quinconce
Aurait été impossible à repérer, alors j'entreprends
Un mea culpa sur ce point là, mais deux
Et là, pas de ma faute possible, l'art abstrait
Plutôt un certain type de cet art, art laideux
Ce Monochrome soi-disant sensible, l'attrait
Que je porte pour cet art est pour le moins
Inexistant, ça ne sert à rien, déjà fait
Mais pour le reste, quel régal que de voir loin
Et presque seul ces grands maîtres, quel bienfait!
Fabulle 15/09/2012
Faire semblant
Le temps d'un instant, une bibliothèque égarée
Dans le temps, la vie, ou d'étudiants, je me trouve
Dans l'irréalité, lire les plus grands, me marrer
Devant le sacré, faire semblant d'étudier, j'ouvre
Ma séance d'imposture, je voulais voir si feindre
La faculté était possible, on me croit littéraire
Ai-je trompé mon monde, rien n'empêche de geindre
Dans des rayons désertés, à cela, mon coeur se serre
Car on peut être poète, je me nomme comme ceci
Mais sans connaître les autres, qu'advient-il de la poésie
Elle n'avancera, ni ne reculera, le poète indécis
S'essaiera à ce qui a été fait, voilà l'amnésie
De ce peuple qui oublie qu'on doit évoluer
C'est dans l'ordre des choses, et donc de me cacher
Moi, le scientifique de service, dans une vie diluée
De recherches poétiques, de mots mille fois mâchés
Fabulle 14/09/2012
Dans le temps, la vie, ou d'étudiants, je me trouve
Dans l'irréalité, lire les plus grands, me marrer
Devant le sacré, faire semblant d'étudier, j'ouvre
Ma séance d'imposture, je voulais voir si feindre
La faculté était possible, on me croit littéraire
Ai-je trompé mon monde, rien n'empêche de geindre
Dans des rayons désertés, à cela, mon coeur se serre
Car on peut être poète, je me nomme comme ceci
Mais sans connaître les autres, qu'advient-il de la poésie
Elle n'avancera, ni ne reculera, le poète indécis
S'essaiera à ce qui a été fait, voilà l'amnésie
De ce peuple qui oublie qu'on doit évoluer
C'est dans l'ordre des choses, et donc de me cacher
Moi, le scientifique de service, dans une vie diluée
De recherches poétiques, de mots mille fois mâchés
Fabulle 14/09/2012
jeudi 13 septembre 2012
L'île, tu l'aimes ou t'y restes
Il y a des îles où vous savez que vous allez
Crever, et c'est sur une telle île que j'ai échoué
Avec mon radeau piqué sur le Concordia coulé
J'ai nagé beaucoup, et puis Diable soit loué
Une plage déserte est arrivée, le soleil brûlait
Je savais que j'allais y rester mais une foi
Venue de je ne sais où, d'un Robinson acculé
M'a fait survivre ici, moi comme seul roi
Mais quand on n'aime pas, on compte les jours
Qui vous sépare de la faim, la fin vous surprend
Au détour d'un palmier, noix de coco, bonjour
Le danger, je l'ai frôlé de près, mais apprends
Que je suis encore là, à éviter la mort
Comme un chat, et par l'idée que cette bouteille
Me sauverait, arriverait à un ivrogne qui dort
Quelqu'un serait qu'un homme existe sous le soleil
Fabulle 13/09/2012
Crever, et c'est sur une telle île que j'ai échoué
Avec mon radeau piqué sur le Concordia coulé
J'ai nagé beaucoup, et puis Diable soit loué
Une plage déserte est arrivée, le soleil brûlait
Je savais que j'allais y rester mais une foi
Venue de je ne sais où, d'un Robinson acculé
M'a fait survivre ici, moi comme seul roi
Mais quand on n'aime pas, on compte les jours
Qui vous sépare de la faim, la fin vous surprend
Au détour d'un palmier, noix de coco, bonjour
Le danger, je l'ai frôlé de près, mais apprends
Que je suis encore là, à éviter la mort
Comme un chat, et par l'idée que cette bouteille
Me sauverait, arriverait à un ivrogne qui dort
Quelqu'un serait qu'un homme existe sous le soleil
Fabulle 13/09/2012
Boire et déboires
Des jeunes débraillés, s'allant se saouler
S'amuser soi-disant dans des rêveries diluées
De rancœur, d'oubli et de peur de crouler
Sous l'adulescence, comme si rien n'était joué
Mais les dés sont pipés dans la vie, on a beau
S'instruire, se cultiver, négocier ou travailler
On ne sera qu'une ombre, un coup de rabot
Dans une dette qu'on n'a pas fête, allez
On va oublier tout ça, je vous dis, on est là
Pour ça, si j'ai bien compris, mais ma mémoire
Est celle d'un roi baudelairien, on en est là
A la fin et au départ, et aucun grimoire
Ne nous offrira la formule magique, et je cherche
Dans touts les bouquins, mais il faut croire
Que la solution est en nous, ils sont de mèches
Avec Dieu, et il va voir ce que je vais boire
Fabulle 13/09/2012
S'amuser soi-disant dans des rêveries diluées
De rancœur, d'oubli et de peur de crouler
Sous l'adulescence, comme si rien n'était joué
Mais les dés sont pipés dans la vie, on a beau
S'instruire, se cultiver, négocier ou travailler
On ne sera qu'une ombre, un coup de rabot
Dans une dette qu'on n'a pas fête, allez
On va oublier tout ça, je vous dis, on est là
Pour ça, si j'ai bien compris, mais ma mémoire
Est celle d'un roi baudelairien, on en est là
A la fin et au départ, et aucun grimoire
Ne nous offrira la formule magique, et je cherche
Dans touts les bouquins, mais il faut croire
Que la solution est en nous, ils sont de mèches
Avec Dieu, et il va voir ce que je vais boire
Fabulle 13/09/2012
Le piège de mon ombre
La nuit, mon ombre s'en va, je le savais
Mais je ne savais pas ce qu'elle faisait
Normal, je dormais, mais j'ai décidé
De la suivre pour voir quelle était son idée
C'était une nuit noire, je m'en souviens
Il était deux heures du matin, je me leva
De mon lit, chercha à côté de moi, rien
Je décidai de m'habiller, mais on m'enleva
Toutes mes affaires, je dus sortir nu
Pour suivre mon ombre dans les rues
Mais je tournai aussi bien à droite
Qu'à gauche, aucune trace d'elle, soite
Mais je vis par contre une voiture avancer
C'étaient des policiers qui étaient bien étonnés
De trouver un homme nu dans la rue, j'ai renoncé
A me défendre, mon ombre avait finalement gagné
Fabulle 12/09/2012
Mais je ne savais pas ce qu'elle faisait
Normal, je dormais, mais j'ai décidé
De la suivre pour voir quelle était son idée
C'était une nuit noire, je m'en souviens
Il était deux heures du matin, je me leva
De mon lit, chercha à côté de moi, rien
Je décidai de m'habiller, mais on m'enleva
Toutes mes affaires, je dus sortir nu
Pour suivre mon ombre dans les rues
Mais je tournai aussi bien à droite
Qu'à gauche, aucune trace d'elle, soite
Mais je vis par contre une voiture avancer
C'étaient des policiers qui étaient bien étonnés
De trouver un homme nu dans la rue, j'ai renoncé
A me défendre, mon ombre avait finalement gagné
Fabulle 12/09/2012
lundi 10 septembre 2012
J'ai perdu mon imagination...
Les lucioles m'ont joué un bien vilain tour
Elles m'ont enlevé toute mon imagination
Et dire que ce sont elles qui faisaient ma réputation
Alors depuis, je vis dans l'espoir qu'un jour
Ces petites bêtes me redonnent ce talent
De conter de courtes poésies, de courtes vies
Que je puisse enfin renaître, moi, l'humble avis
Que je pose sur l'homme, seul et bringuebalant
Peut-être ai-je perdu ma légitimité?
Devrais-je sortir du circuit, l'anormalité
Qui me représente se serait-elle envolée?
Je ne sais pas, mais dîtes que je suis désolé
A ces lucioles que j'ai inventées, la folie
Me reviendra peut-être finalement, mais trop
De peut-être me tuera, ce serait un délit
Que de s'arrêter, mais ça va, j'en suis accro
Fabulle 09/09/2012
Elles m'ont enlevé toute mon imagination
Et dire que ce sont elles qui faisaient ma réputation
Alors depuis, je vis dans l'espoir qu'un jour
Ces petites bêtes me redonnent ce talent
De conter de courtes poésies, de courtes vies
Que je puisse enfin renaître, moi, l'humble avis
Que je pose sur l'homme, seul et bringuebalant
Peut-être ai-je perdu ma légitimité?
Devrais-je sortir du circuit, l'anormalité
Qui me représente se serait-elle envolée?
Je ne sais pas, mais dîtes que je suis désolé
A ces lucioles que j'ai inventées, la folie
Me reviendra peut-être finalement, mais trop
De peut-être me tuera, ce serait un délit
Que de s'arrêter, mais ça va, j'en suis accro
Fabulle 09/09/2012
samedi 8 septembre 2012
On ne sait que trop aimer...
Laisse retomber ta colère, c'est cruel
Je sais, mais ne lui en veux pas, je t'en prie
Il n'avait pas le droit, mais qui ne crie
Quand rien ne va, sache que tu es belle
On dit parfois qu'il ne te méritait pas
Je ne sais pas, on ne peut connaître l'amour
Relâche-toi, on ne peut aimer toujours
C'est impossible de vivre sans un faux pas
Sache que je suis là, je ne partirai pas
C'est tout ce qu'il te faut savoir de moi
Oublie le poète, oublie ce que je crois
Tu peux t'appuyer sur moi, et ton tracas
S'envolera, laisse-toi bercer pas ma voix
L'amour, c'est simple, du moins en apparence
Mais le coeur a ses secrets, ses carences
Qu'une simple amourette, à la face, nous renvoie
Fabulle 07/09/2012
Je sais, mais ne lui en veux pas, je t'en prie
Il n'avait pas le droit, mais qui ne crie
Quand rien ne va, sache que tu es belle
On dit parfois qu'il ne te méritait pas
Je ne sais pas, on ne peut connaître l'amour
Relâche-toi, on ne peut aimer toujours
C'est impossible de vivre sans un faux pas
Sache que je suis là, je ne partirai pas
C'est tout ce qu'il te faut savoir de moi
Oublie le poète, oublie ce que je crois
Tu peux t'appuyer sur moi, et ton tracas
S'envolera, laisse-toi bercer pas ma voix
L'amour, c'est simple, du moins en apparence
Mais le coeur a ses secrets, ses carences
Qu'une simple amourette, à la face, nous renvoie
Fabulle 07/09/2012
vendredi 7 septembre 2012
Un thé, vous dîtes?
Malheureusement, je n'ai pas bu que ça
Pendant cette soirée, je dois bien l'avouer
Mais celui-ci aurait été bienvenue là-bas
Gardez les idées claires, et secouer
Les préjugés cachés dans nos têtes
Alors j'ai arrêté un moment pour voir
Arrêter de se balancer au son de la fête
Arrêter le temps et simplement regarder le noir
Et j'ai vu de s choses incroyables, insensées
Perdus à tout jamais dans l'abîme de la vie
J'ai vu des souvenirs qui seront improvisés
A tête reposée, j'ai vu l'ombre de l'homme, avis
A partager, j'ai vu se débattre des forces obscures
Earl Grey contre Daarjeling, lait contre citron
C'était beau, et je suis resté, sorte de cure
Infusion d'idées pour un poète qui ne tourne pas rond
Fabulle 07/09/2012
Pendant cette soirée, je dois bien l'avouer
Mais celui-ci aurait été bienvenue là-bas
Gardez les idées claires, et secouer
Les préjugés cachés dans nos têtes
Alors j'ai arrêté un moment pour voir
Arrêter de se balancer au son de la fête
Arrêter le temps et simplement regarder le noir
Et j'ai vu de s choses incroyables, insensées
Perdus à tout jamais dans l'abîme de la vie
J'ai vu des souvenirs qui seront improvisés
A tête reposée, j'ai vu l'ombre de l'homme, avis
A partager, j'ai vu se débattre des forces obscures
Earl Grey contre Daarjeling, lait contre citron
C'était beau, et je suis resté, sorte de cure
Infusion d'idées pour un poète qui ne tourne pas rond
Fabulle 07/09/2012
L'amphi veille
Festival de couleurs, l'amphi veille
T-shirts marqués pour que les esprits le soient
Folie douce, le moment où tout s'enraye
Pour le bonheur de tous, à ça, j'y crois
Ce sont les nouvelles communions modernes
Où jeunes scientifiques se réunissent, avancer
Coûte que coûte, oublier l'hydre de Lerne
Financier, soyons Hercule, pour amasser
Honneurs, Nobel ou Médaille Fields et même
Ai-je appris qu'il existe un prix Turing
A ne pas confondre avec le prix Tunning
Ça n'a rien à voir, quoique, chacun aime
Sa spécialité, boosté sa bécane
Et dans cet amphi, à la veille de demain
Se cache peut-être un prix à portée de main
Et dire que je participe à toute cette manne!
Fabulle 07/09/2012
T-shirts marqués pour que les esprits le soient
Folie douce, le moment où tout s'enraye
Pour le bonheur de tous, à ça, j'y crois
Ce sont les nouvelles communions modernes
Où jeunes scientifiques se réunissent, avancer
Coûte que coûte, oublier l'hydre de Lerne
Financier, soyons Hercule, pour amasser
Honneurs, Nobel ou Médaille Fields et même
Ai-je appris qu'il existe un prix Turing
A ne pas confondre avec le prix Tunning
Ça n'a rien à voir, quoique, chacun aime
Sa spécialité, boosté sa bécane
Et dans cet amphi, à la veille de demain
Se cache peut-être un prix à portée de main
Et dire que je participe à toute cette manne!
Fabulle 07/09/2012
mercredi 5 septembre 2012
Tout un programme
Tout ce que je sais, la machine le saura
Et les autres le sauront, la machine sera là
C'est comme ça que ça marche, on créera
Tout un savoir virtuel, un immense koala
Qui mangera des connaissances pour eucalyptus
L'homme le nourrit, l'ordi est un être paresseux
Mais peut-être dangereux, sera-t-il notre Brutus
L'homme peut-il être un empereur heureux?
Mais je fantasme beaucoup comme toujours
L'ordi peut-il me comprendre, je ne me comprends
Moi-même, mes poèmes de ce jour
Sont-ils codés par un homme plus grand?
Toutes ces questions, je me les pose forcément
C'est peut-être, pour cela que cette voie
M'était destiné, allier poésie carrément
A la machine, drôle de défi, mais j'ai la foi
Fabulle 04/09/2012
Et les autres le sauront, la machine sera là
C'est comme ça que ça marche, on créera
Tout un savoir virtuel, un immense koala
Qui mangera des connaissances pour eucalyptus
L'homme le nourrit, l'ordi est un être paresseux
Mais peut-être dangereux, sera-t-il notre Brutus
L'homme peut-il être un empereur heureux?
Mais je fantasme beaucoup comme toujours
L'ordi peut-il me comprendre, je ne me comprends
Moi-même, mes poèmes de ce jour
Sont-ils codés par un homme plus grand?
Toutes ces questions, je me les pose forcément
C'est peut-être, pour cela que cette voie
M'était destiné, allier poésie carrément
A la machine, drôle de défi, mais j'ai la foi
Fabulle 04/09/2012
J'étais cuit d'avance
Aujourd'hui, j'ai mangé, ça peut faire rigoler
Mais ce n'était pas gagné, on peut penser
A ceux qui ne le peuvent pas, et voler
Peut devenir obligation parfois, et panser
Ses blessures, sa faim, est aussi difficile
Que de survivre en ces sociétés hostiles
Mais si je reviens à moi, en bon égoïste
Que je suis, j'ai réussi à faire cuire
Un bout de viande, des pâtes simplistes
A peu près mangeables, une victoire pour luire
Sur le palmarès de l'autonomie humaine
Sur l'Everest de sa vie, qui loin nous emmène
Je n'aurais jamais cru que je serai cuit
Au bout de trois jours, un besoin
Se fait ressentir, la variété, que aujourd'hui
Soit différent d'hier, mais je reviens de loin
Au niveau culinaire, demain sera mieux
J'améliorerai mes recettes en ce haut lieu
Fabulle 04/09/2012
Mais ce n'était pas gagné, on peut penser
A ceux qui ne le peuvent pas, et voler
Peut devenir obligation parfois, et panser
Ses blessures, sa faim, est aussi difficile
Que de survivre en ces sociétés hostiles
Mais si je reviens à moi, en bon égoïste
Que je suis, j'ai réussi à faire cuire
Un bout de viande, des pâtes simplistes
A peu près mangeables, une victoire pour luire
Sur le palmarès de l'autonomie humaine
Sur l'Everest de sa vie, qui loin nous emmène
Je n'aurais jamais cru que je serai cuit
Au bout de trois jours, un besoin
Se fait ressentir, la variété, que aujourd'hui
Soit différent d'hier, mais je reviens de loin
Au niveau culinaire, demain sera mieux
J'améliorerai mes recettes en ce haut lieu
Fabulle 04/09/2012
samedi 1 septembre 2012
Les anges n'ont pas de portable
Mais chose importante, elles font des courses
Heureusement, car sinon comment le poète
Pourrait-il les rencontrer, bon sa bourse
Est à la fin un peu plus dégarnie, mais ne prête
T-on pas aux anges un sentiment d'extase
C'est de celui-ci que je fus parcouru
Quand je vis cet ange et son caddie, j'eus cru
Ceci impossible tellement cette vision embrase
Toutes les idées que j'avais de la beauté
Et signe du destin, elle venait d'acheter
La même valise que la mienne, cet été
Et plein de surprise, destiné, mais raté
Car malgré toute l'envie du monde
Les anges sont inaccessibles, la vérité
Cruelle, elle ne captera pas mon onde
Car sans portable, je ne puis la recontacter
Fabulle 01/09/2012
Heureusement, car sinon comment le poète
Pourrait-il les rencontrer, bon sa bourse
Est à la fin un peu plus dégarnie, mais ne prête
T-on pas aux anges un sentiment d'extase
C'est de celui-ci que je fus parcouru
Quand je vis cet ange et son caddie, j'eus cru
Ceci impossible tellement cette vision embrase
Toutes les idées que j'avais de la beauté
Et signe du destin, elle venait d'acheter
La même valise que la mienne, cet été
Et plein de surprise, destiné, mais raté
Car malgré toute l'envie du monde
Les anges sont inaccessibles, la vérité
Cruelle, elle ne captera pas mon onde
Car sans portable, je ne puis la recontacter
Fabulle 01/09/2012
mardi 31 juillet 2012
Néo-impressionnisme flamboyant
La vision de Saint-Lazare est pour le moins saisissante
Lumières dorées sur fond de verres embrasés
Trains glissants dans la pénombre bleutée qui hante
Cette gare aux mystères bien gardés, cadenasés
Ces louves tapies dans les galeries sont en reines
Prêtes à mordre le voyageur égaré, le Romulus
De l'histoire, tout recommencera, elles les savent, l'arène
Est prête, mon train aussi, je descend au terminus
Je ne vous raconterai pas l'épisode des chauves-souris
Tigres du Bengale ou araignées diurnes, gargouilles
Vivantes, cordes vibrantes, eau qui se nourrit
Robinetterie invisible, eau qui se mouille
Saint-Lazare s'échappe à ma vue, où vas-tu?
Mon cœur se balance de ce néo-classicisme
Ou néo-gothique, ma tête s'embrouille, elle se tue
A voir l'invisible, à voir au-delà de mon cynisme
Fabulle 20/07/2012
Lumières dorées sur fond de verres embrasés
Trains glissants dans la pénombre bleutée qui hante
Cette gare aux mystères bien gardés, cadenasés
Ces louves tapies dans les galeries sont en reines
Prêtes à mordre le voyageur égaré, le Romulus
De l'histoire, tout recommencera, elles les savent, l'arène
Est prête, mon train aussi, je descend au terminus
Je ne vous raconterai pas l'épisode des chauves-souris
Tigres du Bengale ou araignées diurnes, gargouilles
Vivantes, cordes vibrantes, eau qui se nourrit
Robinetterie invisible, eau qui se mouille
Saint-Lazare s'échappe à ma vue, où vas-tu?
Mon cœur se balance de ce néo-classicisme
Ou néo-gothique, ma tête s'embrouille, elle se tue
A voir l'invisible, à voir au-delà de mon cynisme
Fabulle 20/07/2012
Ma dernière escapade
Le soleil couchant, le train roulant, l'Ouest
Que des choses dont je me rappellerai, j'ai fini
Pour cette année comme on dit, reste
La conclusion, le dernier voyage, l'ennui
Je vais dépasser le soleil, je décale le temps
La célérité d'Einstein overrulé par l'arbitre univers
Je cherche désespérément, déclare la mi-temps
Récupère pour de bon, et finit ce vers
J'ai pas mal voyagé, il faut dire que le Dr Oraux
M'a dit de me dégourdir, et Paris s'éloigne
Et s'en approche inexorablement, tous principes moraux
A découvert, comme mon compte, il faut que je joigne
Ma douce aventure, je t'éclabousserai dans une piscine
Camping trois étoiles, ce sera mon Koh-Lanta à moi
Sache qu'à la fin, je sais que tu gagneras, que je dîne
Pour la dernière fois, avant de passer à l'autre mois
Fabulle 20/07/2012
Que des choses dont je me rappellerai, j'ai fini
Pour cette année comme on dit, reste
La conclusion, le dernier voyage, l'ennui
Je vais dépasser le soleil, je décale le temps
La célérité d'Einstein overrulé par l'arbitre univers
Je cherche désespérément, déclare la mi-temps
Récupère pour de bon, et finit ce vers
J'ai pas mal voyagé, il faut dire que le Dr Oraux
M'a dit de me dégourdir, et Paris s'éloigne
Et s'en approche inexorablement, tous principes moraux
A découvert, comme mon compte, il faut que je joigne
Ma douce aventure, je t'éclabousserai dans une piscine
Camping trois étoiles, ce sera mon Koh-Lanta à moi
Sache qu'à la fin, je sais que tu gagneras, que je dîne
Pour la dernière fois, avant de passer à l'autre mois
Fabulle 20/07/2012
J'ai du nez pour ces choses là!
Ce n'était pas la mer Rouge ou Göttingen
Quand mon nez s'est manifesté! Une vague rouge
A déferlé des bancs de Centrale Paris, je bouge
Et suit le mouvement, voit enfin un gentlemen
Sur la porte d'un couloir! Pas le temps de réfléchir
Et c'est bien le problème que de ne pas le résoudre
Quand mon nez n'en fait qu'à sa tête, il faut recoudre
Et cette charnière d'un bout de chiffon, l'envahir
Ce grand dadais, il se défend, tape sur ce mur
De papier. Que faire? Continuer à bosser
Je passe dans cinq minutes, je casserai ce nez
S'il le faut, même s'il saignerait plus, c'est sûr
Quand la bataille se termine, les deux fatigués
S'arrêtent de panser? On compte les blessés, un nez
D'un côté, une sale note de l'autre, l'air étonné
Je fais l'incompris, mais mon nez sera toujours aux aguets
Fabulle 20/07/2012
Quand mon nez s'est manifesté! Une vague rouge
A déferlé des bancs de Centrale Paris, je bouge
Et suit le mouvement, voit enfin un gentlemen
Sur la porte d'un couloir! Pas le temps de réfléchir
Et c'est bien le problème que de ne pas le résoudre
Quand mon nez n'en fait qu'à sa tête, il faut recoudre
Et cette charnière d'un bout de chiffon, l'envahir
Ce grand dadais, il se défend, tape sur ce mur
De papier. Que faire? Continuer à bosser
Je passe dans cinq minutes, je casserai ce nez
S'il le faut, même s'il saignerait plus, c'est sûr
Quand la bataille se termine, les deux fatigués
S'arrêtent de panser? On compte les blessés, un nez
D'un côté, une sale note de l'autre, l'air étonné
Je fais l'incompris, mais mon nez sera toujours aux aguets
Fabulle 20/07/2012
dimanche 15 juillet 2012
On the rail again
Me revoilà de nouveau sur les routes, euh, sur les rails
Je continue mon petit bonhomme de chemin ferroviaire
Et dans cette quête d'oraux, on se retrouve solitaire
Et je regarde par les fenêtres mon rail, je baille
Car c'est fatiguant tout cela, je n'ai même pas
Le temps d'écrire ce fameux poème qui mijotait
Dans ma tête depuis un moment, j'ajouterai
Des galères de trains supplémentaires, mais j'ai pas
Le droit d'en parler, je suis sous contrat
Avec la SNCF, elle me paye pour mes poèmes
Surprenant comme vous savez combien je les aime
Qui chatie bien, aime bien, on comptera
A la fin! Et de plus, ils m'ont remis sur les rails
Comme quoi, ça aurait été bête de descendre
A cette station de métro, et de vendre
Mes poèmes aux passants, une vie à crier à Raspail
Fabulle 13/07/2012
Je continue mon petit bonhomme de chemin ferroviaire
Et dans cette quête d'oraux, on se retrouve solitaire
Et je regarde par les fenêtres mon rail, je baille
Car c'est fatiguant tout cela, je n'ai même pas
Le temps d'écrire ce fameux poème qui mijotait
Dans ma tête depuis un moment, j'ajouterai
Des galères de trains supplémentaires, mais j'ai pas
Le droit d'en parler, je suis sous contrat
Avec la SNCF, elle me paye pour mes poèmes
Surprenant comme vous savez combien je les aime
Qui chatie bien, aime bien, on comptera
A la fin! Et de plus, ils m'ont remis sur les rails
Comme quoi, ça aurait été bête de descendre
A cette station de métro, et de vendre
Mes poèmes aux passants, une vie à crier à Raspail
Fabulle 13/07/2012
jeudi 28 juin 2012
Two seuls
On n'était plus que deux dans ce boarding school
Mais c'était hier, et aujourd'hui, légèrement différe
Je suis seul, même si je crie, ce n'est pas cool
Car qui me répondra? On se croirait en hiver
L'hiver où tout le monde fuit. Ou plutôt l'été
Le taupin heureux de batifoler dans les champs
Et moi qui reste, seul, à garder, hébété
Cet internat où la vie a foutu le camp
Seul, je puis maudire le monde, personne
Ne me contredira, même pas la marquise
Sa chambre est vide, j'ai vérifié, un trombonne
A peine ai-je retrouvé, mais même cette exquise
Action que de réveiller les gens ne servirait à rien
Je suis alone, help me, send me the world
SOS! Bon, je vais réviser, car seul Fabien
Sera rester jusqu'au bout, nobody in this world
Fabulle 19/06/2012
Mais c'était hier, et aujourd'hui, légèrement différe
Je suis seul, même si je crie, ce n'est pas cool
Car qui me répondra? On se croirait en hiver
L'hiver où tout le monde fuit. Ou plutôt l'été
Le taupin heureux de batifoler dans les champs
Et moi qui reste, seul, à garder, hébété
Cet internat où la vie a foutu le camp
Seul, je puis maudire le monde, personne
Ne me contredira, même pas la marquise
Sa chambre est vide, j'ai vérifié, un trombonne
A peine ai-je retrouvé, mais même cette exquise
Action que de réveiller les gens ne servirait à rien
Je suis alone, help me, send me the world
SOS! Bon, je vais réviser, car seul Fabien
Sera rester jusqu'au bout, nobody in this world
Fabulle 19/06/2012
dimanche 17 juin 2012
Demain, j'envisage de vivre
C'est ridicule de ne pas l'envisager!
Extravagant, si le peuple connaît ce mot
Ou suicidaire, si la tendance au messager
Mortel, par e-mail, lettre recommandé, ou démo
Vidéo, est bien celle que je perçois. Triste
Aurait pu être notre société, mais l'homme
Est par nature amusé de sa vie, optimiste
Je ne peux mourir demain, c'est le syndrome
De l'insouciance de l'homme! J'ai vécu hier
La suite logique est de vivre, voire survivre
Si l'on a encore un instinct, si décrié
Peut-il être, celui-ci nous sauvera, histoire à suivre...
Fabulle 15/06/2012
Extravagant, si le peuple connaît ce mot
Ou suicidaire, si la tendance au messager
Mortel, par e-mail, lettre recommandé, ou démo
Vidéo, est bien celle que je perçois. Triste
Aurait pu être notre société, mais l'homme
Est par nature amusé de sa vie, optimiste
Je ne peux mourir demain, c'est le syndrome
De l'insouciance de l'homme! J'ai vécu hier
La suite logique est de vivre, voire survivre
Si l'on a encore un instinct, si décrié
Peut-il être, celui-ci nous sauvera, histoire à suivre...
Fabulle 15/06/2012
Le changement, c'est tout de suite
Une séparation: brutale, nette, mais avec bavures
Des gens pris, d'autres admissibles, d'autres non
Tu y es? Moi oui, moi non, toutes ces aventures
Qui se terminent par une note? Alors, y a ton nom?
Je suis triste et à la fois heureux, désemparé
Par le manque de succès, tranquillisé, un petit peu
Mais réellement peiné pour ceux qui sont à l'arrêt
On se dit que les concours ne sont pas une fin en soi
Mais on se trompe, on le sait. Notre avenir se joue là
X, Centrale, Mines ou CCP, quoi qu'il en soit
J'aurai un concours, peut-être pas à mes pieds
Et on se retrouvera, c'est certain, mais quand?
Sûrement demain, même si l'on sait qu'il nous sied
Parfois d'être ici, parfois de perdre son temps.
Fabulle 13/06/2012
Des gens pris, d'autres admissibles, d'autres non
Tu y es? Moi oui, moi non, toutes ces aventures
Qui se terminent par une note? Alors, y a ton nom?
Je suis triste et à la fois heureux, désemparé
Par le manque de succès, tranquillisé, un petit peu
Mais réellement peiné pour ceux qui sont à l'arrêt
On se dit que les concours ne sont pas une fin en soi
Mais on se trompe, on le sait. Notre avenir se joue là
X, Centrale, Mines ou CCP, quoi qu'il en soit
J'aurai un concours, peut-être pas à mes pieds
Et on se retrouvera, c'est certain, mais quand?
Sûrement demain, même si l'on sait qu'il nous sied
Parfois d'être ici, parfois de perdre son temps.
Fabulle 13/06/2012
dimanche 3 juin 2012
No vampires!
Les vampires n'ont plus le droit de prendre le train
Car un contrôleur m'a bien dit qu'il ne fallait pas
Mettre ses pieds au plafond, sur le train
Est même marqué: No vampires!, car vous savez
Tous les vampires sont anglais. Du moins
Ceux-ci le comprennent, pas compliqué d'apprendre
Une langue quand on a l'éternité! Alors loin
D'imprimer une lettre de plus, la SNCF, de prendre
L'anglais sur cette affichette a bien fait
Mais rappelez-vous aussi qu'il ne faut pas
Poses ses pieds autre part que sur le sol, si fait
Que les araignées, lézards, acrobates n'ont pas
Pour autant droit de prendre le train, il faut mettre
Les pieds par terre, qu'advient-il des autres
Qui n'ont pas que leurs pieds pour marcher, l'être
Humain pourrait voler, le train ne serait plus nôtre
Fabulle 01/06/2012
Car un contrôleur m'a bien dit qu'il ne fallait pas
Mettre ses pieds au plafond, sur le train
Est même marqué: No vampires!, car vous savez
Tous les vampires sont anglais. Du moins
Ceux-ci le comprennent, pas compliqué d'apprendre
Une langue quand on a l'éternité! Alors loin
D'imprimer une lettre de plus, la SNCF, de prendre
L'anglais sur cette affichette a bien fait
Mais rappelez-vous aussi qu'il ne faut pas
Poses ses pieds autre part que sur le sol, si fait
Que les araignées, lézards, acrobates n'ont pas
Pour autant droit de prendre le train, il faut mettre
Les pieds par terre, qu'advient-il des autres
Qui n'ont pas que leurs pieds pour marcher, l'être
Humain pourrait voler, le train ne serait plus nôtre
Fabulle 01/06/2012
Tout ceux qui m'aiment...
Pour ceux qui ont peur de notre France, je rappelle
Que je suis ouvert à toutes propositions! Je peux
Aussi bien aimer les racistes que les tractopelles
Les intégristes aussi bien que les fous amoureux
Car même s'ils se trompent, et parfois gravement
Cela n'en reste pas moins un homme, oh, j'entends
Déjà toutes les supplications, les gouvernements
De droite, de gauche, d'extrême n'auront pas le cran
De m'aimer, mais qu'importe, je les aimerai
Peut-être pas tous de la même intensité
Mais qui a dit que la haine était et serait
De l'amour? Je ne sais plus, je déteste l'humanité
Ah là, tout le monde me détesterait, j'aurais
Remporté l'unanimité, serait par tous
Aimer, qu'elle est belle la vie, je verrai
Plein d'amis au paradis, je vous y verrai tous!
Fabulle 01/06/2012
Que je suis ouvert à toutes propositions! Je peux
Aussi bien aimer les racistes que les tractopelles
Les intégristes aussi bien que les fous amoureux
Car même s'ils se trompent, et parfois gravement
Cela n'en reste pas moins un homme, oh, j'entends
Déjà toutes les supplications, les gouvernements
De droite, de gauche, d'extrême n'auront pas le cran
De m'aimer, mais qu'importe, je les aimerai
Peut-être pas tous de la même intensité
Mais qui a dit que la haine était et serait
De l'amour? Je ne sais plus, je déteste l'humanité
Ah là, tout le monde me détesterait, j'aurais
Remporté l'unanimité, serait par tous
Aimer, qu'elle est belle la vie, je verrai
Plein d'amis au paradis, je vous y verrai tous!
Fabulle 01/06/2012
Radio courtoisie
Et nous accueillons tout de suite, Marie-Jo
Éminente spécialiste de l'économie planétaire
Qui va nous parler de tout et de rien, c'est bien jojo
Tout ça, mais je lui laisse la parole, on air!
Ah?! C'est à moi! Ok! Alors bonjour, chers auditeurs
(Euh, Marie-Jo, ça ne sert à rien, on n'en a pas
Euh, d'auditeurs!) Alors, l'Europe se meurt
La Chine se traîne, les States nous mentent, je sais pas
S'il y a quelque chose à rajouter, mais sinon
Lisez mon bouquin! Merci Marie-Jo, pour ceux
Qui nous suivraient, je précise que le nom
Des States définit les États-Unis, et sur ce
Je passe la parole à Père Joseph, le pèlerinage
S'est-il bien passé? Oui, mais il a fait beau
Alors imaginons s'il pleuvait, une pluie sage
Nous aurait rafraîchi, mais cela aurait été de trop
Fabulle 01/06/2012
Éminente spécialiste de l'économie planétaire
Qui va nous parler de tout et de rien, c'est bien jojo
Tout ça, mais je lui laisse la parole, on air!
Ah?! C'est à moi! Ok! Alors bonjour, chers auditeurs
(Euh, Marie-Jo, ça ne sert à rien, on n'en a pas
Euh, d'auditeurs!) Alors, l'Europe se meurt
La Chine se traîne, les States nous mentent, je sais pas
S'il y a quelque chose à rajouter, mais sinon
Lisez mon bouquin! Merci Marie-Jo, pour ceux
Qui nous suivraient, je précise que le nom
Des States définit les États-Unis, et sur ce
Je passe la parole à Père Joseph, le pèlerinage
S'est-il bien passé? Oui, mais il a fait beau
Alors imaginons s'il pleuvait, une pluie sage
Nous aurait rafraîchi, mais cela aurait été de trop
Fabulle 01/06/2012
Et ben c'est gai
Papa, maman, je dois vous dire quelque chose
Ah, il doit y avoir une histoire de femmes
Là dedans! Avant que l'on découvre le pot-aux-roses
C'est plus pour les hommes que ma flamme
Brûle! Quoi, tu es pyromane? Je le savais
A te voir brûler toutes ces lettres dans la cheminée
Non, non, je ne suis rien de ça, je vais
Tout vous expliquer, j'aime les hommes, et René
René, ton grand-père? Nous aussi, on l'aime bien
Mais pas besoin de tout ce cérémonial pour nous le dire
On te comprend, tu sais! C'est toi qui ne comprends pas bien
Je suis gay! Ah, tant mieux, j'avais peur de dire
Quelque chose qui te vexerai, mais puisque tu es content!
Je n'ai plus rien à craindre! Quoi? qu'est-ce que tu dis?
Oh non, tu t'es encore mépris, j'ai pas le temps
Je dois y aller! Bon, ben, je vous le dirai samedi...
Fabulle 01/06/2012
Ah, il doit y avoir une histoire de femmes
Là dedans! Avant que l'on découvre le pot-aux-roses
C'est plus pour les hommes que ma flamme
Brûle! Quoi, tu es pyromane? Je le savais
A te voir brûler toutes ces lettres dans la cheminée
Non, non, je ne suis rien de ça, je vais
Tout vous expliquer, j'aime les hommes, et René
René, ton grand-père? Nous aussi, on l'aime bien
Mais pas besoin de tout ce cérémonial pour nous le dire
On te comprend, tu sais! C'est toi qui ne comprends pas bien
Je suis gay! Ah, tant mieux, j'avais peur de dire
Quelque chose qui te vexerai, mais puisque tu es content!
Je n'ai plus rien à craindre! Quoi? qu'est-ce que tu dis?
Oh non, tu t'es encore mépris, j'ai pas le temps
Je dois y aller! Bon, ben, je vous le dirai samedi...
Fabulle 01/06/2012
Inscription à :
Articles (Atom)