Je suis sorti péniblement de ma solitude
Car il fallait sauver des apparences, l'attitude
Faire croire au monde que j'existais pour composer
Et comme Picasso, créer dans le noir de l'atelier
Il est sorti de sa chambre rapiécée
Un manteau sur le dos, sacrément déprécié
Et s'en allait dans les rues bien changées
Par le temps, par les gens et les belles simagrées
Et je me suis laissé dire que l'avenir
Avait quelque chose d'effrayant, et finir
Par s'asseoir sur un banc, observer la société
Attendre que tombe une belle nuit d'été
Et de mon isolement, j'ai tout compris
Qui ces promeneurs étaient, d'amour épris
Et que s'envolent les sentiments par le temps
Et qu'essaient de fuir la vie, les gens
Fabulle 28/10/2015
jeudi 29 octobre 2015
Les déconvenues
J'aurai voulu vous raconter ma vie
De faire une montagne, ce rien de moi
Que vous me disiez ensuite votre avis
Est-elle merdique ou est-ce moi?
Pourquoi je fais parti des invisibles?
Qu'il y a-t-il que je n'ai pas?
Serait-ce donc ça la vie, de l'adversible
Et des filles qui passent, qu'on ne revoit pas?
Je t'ai cherchée Raphaëlle, crois-moi
Mais pourquoi ne viens-tu pas à moi
Certes, c'est dur de trouver quand on n'existe pas
Mais par efforts et hasards, on se retrouvera, n'est-ce pas?
Bref, ça fait trop de questions pour dormir
On ne dort plus quand on aime l'inconnue
Et que les jours sont faits pour se mentir
Et les nuits, de rêves et déconvenues
Fabulle 28/10/2015
De faire une montagne, ce rien de moi
Que vous me disiez ensuite votre avis
Est-elle merdique ou est-ce moi?
Pourquoi je fais parti des invisibles?
Qu'il y a-t-il que je n'ai pas?
Serait-ce donc ça la vie, de l'adversible
Et des filles qui passent, qu'on ne revoit pas?
Je t'ai cherchée Raphaëlle, crois-moi
Mais pourquoi ne viens-tu pas à moi
Certes, c'est dur de trouver quand on n'existe pas
Mais par efforts et hasards, on se retrouvera, n'est-ce pas?
Bref, ça fait trop de questions pour dormir
On ne dort plus quand on aime l'inconnue
Et que les jours sont faits pour se mentir
Et les nuits, de rêves et déconvenues
Fabulle 28/10/2015
vendredi 16 octobre 2015
Tes errances t'aiment
Il serait peut-être temps d'aimer
Ouvrir son cœur à une inconnue
Rêver enfin, vivant et damné
Retourner au paradis, nu
Et j'ouvrirai des voies porteuses
D'espoir et de jeunesse
De musique aux heures heureuses
Et de poésie aux rimes de sagesse
J'irai te retrouver au-delà
Mourir dans ton sein
Et me traîner dans les galas
Chercher l'ivresse des miens
Et quand mon corps t'aimera
Je serai fini et pourrai partir
Car la fin, ce sera
Et l"heure d'en finir
Fabulle 09/10/2015
Ouvrir son cœur à une inconnue
Rêver enfin, vivant et damné
Retourner au paradis, nu
Et j'ouvrirai des voies porteuses
D'espoir et de jeunesse
De musique aux heures heureuses
Et de poésie aux rimes de sagesse
J'irai te retrouver au-delà
Mourir dans ton sein
Et me traîner dans les galas
Chercher l'ivresse des miens
Et quand mon corps t'aimera
Je serai fini et pourrai partir
Car la fin, ce sera
Et l"heure d'en finir
Fabulle 09/10/2015
Les habits d'hivers
Il fait -6 dehors, il neige encore
Le manteau retroussé sur le nez, je sors
Prends une poignée de neige, respire
Et finalement, prends le parti d'en rire
Les gants que j'enfile sont chauds
Mais je les enlève, ainsi que mon manteau
Je les laisse par terre pour qu'un sans-abri
Les trouve et puisse dormir avec mes habits
Et une fille passant, me voit sans bonnet
Mes cheveux gelant, atteignant des sommets
Elle sort de son sac une casquette, celle de son ex
Et m'invite chez elle, pour y mettre du tipex
Brûle-là, m'a-t-elle dit, et le feu aidant
On se dévêtit, s'embrasse à pleines dents
On s'oublie, ne craignant plus le froid
Et la vie à laquelle enfin, je crois
Fabulle 16/10/2015
Le manteau retroussé sur le nez, je sors
Prends une poignée de neige, respire
Et finalement, prends le parti d'en rire
Les gants que j'enfile sont chauds
Mais je les enlève, ainsi que mon manteau
Je les laisse par terre pour qu'un sans-abri
Les trouve et puisse dormir avec mes habits
Et une fille passant, me voit sans bonnet
Mes cheveux gelant, atteignant des sommets
Elle sort de son sac une casquette, celle de son ex
Et m'invite chez elle, pour y mettre du tipex
Brûle-là, m'a-t-elle dit, et le feu aidant
On se dévêtit, s'embrasse à pleines dents
On s'oublie, ne craignant plus le froid
Et la vie à laquelle enfin, je crois
Fabulle 16/10/2015
Inscription à :
Articles (Atom)