Submergé de poésie, en prépa
On pourrait penser cela impensable
Je suis proche de là où il faut pas
Etre, m'assassinent ces fables
Longtemps, je n'ai presque pas écrit
Et tout d'un coup, un cahier, l'envie
Reprend, tout d'un coup, je lance un cri
Et si finalement, c'était ça la vie
Reste donc à attendre, wait and see
C'est ainsi ce que je dois faire, la poésie
Et les sciences peuvent cohabiter, assis
Entre deux chaises, j'attends la saisie
De mes poèmes, pas besoin de les taper
A l'ordi, le blog peut attendre, mais
Mes 4 D.M. non, mes versions, mes canopées
Peut-être même vous ne le lirez jamais
Fabulle 25/01/2011
samedi 29 janvier 2011
Les silences de la nuit
Dans mon lit, je me retourne sans cesse
Espérant dormir à nouveau, rêver
Mais les lucioles me hantent, me laissent
Pensif, incapable de m'enlever
A ces bras de l'Éveillé, Morphée
Je voudrais te rencontrer, lucioles
Allez-vous en, créez toutes les fées
Que vous voulaient, mon sommeil s'étiole
Je ne pense qu'à ça, je reste pantois
Devant la vie, je voudrais méditer
Arriver à cet état de grande joie
La non réflexion, dans mon monde alité
Rixe verbale, trônent dans ma tête
Les penses qui se transformeront en poésie
La guérison est proche, j'écris, j'arrête
Tout est écrit, je peux avoir l'amnésie
Fabulle 24/01/2010
Espérant dormir à nouveau, rêver
Mais les lucioles me hantent, me laissent
Pensif, incapable de m'enlever
A ces bras de l'Éveillé, Morphée
Je voudrais te rencontrer, lucioles
Allez-vous en, créez toutes les fées
Que vous voulaient, mon sommeil s'étiole
Je ne pense qu'à ça, je reste pantois
Devant la vie, je voudrais méditer
Arriver à cet état de grande joie
La non réflexion, dans mon monde alité
Rixe verbale, trônent dans ma tête
Les penses qui se transformeront en poésie
La guérison est proche, j'écris, j'arrête
Tout est écrit, je peux avoir l'amnésie
Fabulle 24/01/2010
L'escalier de la vie
Une après une, les marches se succèdent
Je n'arriverai jamais à monter l'escalier
Plus jamais je ne monterai dans ce grenier tiède
Je vendrai mon premier étage, le palier
Il me faut une maison de plein pied
Je me fais trop vieux pour espérer
Grimper encore dans mon arbre, le drapier
Se fera voir, je dormirai sur le canapé
Tout seul, dans cette trop grande maison
Trop seul pour pouvoir m'occuper, la télé
Tourne en boucle, j'augmente de plus en plus le son
Pour pouvoir entendre des politiques s'en mêlaient
Je voudrais bien sortir mais pour aller où
Je fatigue au moindre pas, je pourrais
Me faire aider, mais qui accompagnera ce bout
D'homme, je ne sais, un jour, je me relèverai!
Fabulle 23/01/2011
Je n'arriverai jamais à monter l'escalier
Plus jamais je ne monterai dans ce grenier tiède
Je vendrai mon premier étage, le palier
Il me faut une maison de plein pied
Je me fais trop vieux pour espérer
Grimper encore dans mon arbre, le drapier
Se fera voir, je dormirai sur le canapé
Tout seul, dans cette trop grande maison
Trop seul pour pouvoir m'occuper, la télé
Tourne en boucle, j'augmente de plus en plus le son
Pour pouvoir entendre des politiques s'en mêlaient
Je voudrais bien sortir mais pour aller où
Je fatigue au moindre pas, je pourrais
Me faire aider, mais qui accompagnera ce bout
D'homme, je ne sais, un jour, je me relèverai!
Fabulle 23/01/2011
Ten little niggers
Suite arithmétique convergeant vers zéro
Les invités au rendez-vous du jugement
Ne sont que les instruments du vrai héros
Le meurtrier qui vole la vedette au gréement
Qui emmena les coupables à l'échafaud
Pour lequel le maître du jeu n'aura aucune grâce
Arrivera certainement cette dame à la faux
Aussi sûr qu'a posé son signe la Trace
Sur l'île malfamée, sur l'île maudite
Plus personne n'ose s'aventurer sur les lieux
Trop de souvenirs, de mauvais passés, de redites
Sur son avenir, ce que je me fais vieux
I have made a pact with the devil
To give ten little souls for his world
I am the seller of the real evil
Mission completed, my dear lord
Fabulle 22/01/2010
Les invités au rendez-vous du jugement
Ne sont que les instruments du vrai héros
Le meurtrier qui vole la vedette au gréement
Qui emmena les coupables à l'échafaud
Pour lequel le maître du jeu n'aura aucune grâce
Arrivera certainement cette dame à la faux
Aussi sûr qu'a posé son signe la Trace
Sur l'île malfamée, sur l'île maudite
Plus personne n'ose s'aventurer sur les lieux
Trop de souvenirs, de mauvais passés, de redites
Sur son avenir, ce que je me fais vieux
I have made a pact with the devil
To give ten little souls for his world
I am the seller of the real evil
Mission completed, my dear lord
Fabulle 22/01/2010
Le Mont du Marais
Je suis victime d'hallucinations
J'ai vu un Mont en plein marais
Une illusion dont découla la construction
De l'ennemi historique de la baie
Des croisés venaient sur les champs inondés
Combattre l'imposant, le dérangeant
Lieu de gloire, et c'est sous les ondées
Que viendront les touristes! Ah, l'argent
C'était le nerf de la guerre, les Montois
Du marais méditaient quand l'attaque
Fut lancée par une horde de mercenaires, le roi
L'avait décidé, le Mont devait être mis à sac
Aujourd'hui, on a oublié l'histoire des 2 Monts
Un seul restera, dans mon coeur cependant
Celui enfoui dans le marais, où sont
Les vrais philosophes et leurs gisants
Fabulle 22/01/2010
J'ai vu un Mont en plein marais
Une illusion dont découla la construction
De l'ennemi historique de la baie
Des croisés venaient sur les champs inondés
Combattre l'imposant, le dérangeant
Lieu de gloire, et c'est sous les ondées
Que viendront les touristes! Ah, l'argent
C'était le nerf de la guerre, les Montois
Du marais méditaient quand l'attaque
Fut lancée par une horde de mercenaires, le roi
L'avait décidé, le Mont devait être mis à sac
Aujourd'hui, on a oublié l'histoire des 2 Monts
Un seul restera, dans mon coeur cependant
Celui enfoui dans le marais, où sont
Les vrais philosophes et leurs gisants
Fabulle 22/01/2010
samedi 22 janvier 2011
Le poème de l'Iroquois
C'est dans les plaines américaines que le bison
Courait sans envie, et faisait nos maisons
Il courait car c'était sa fonction, on dit
Que si un bison s'arrête, il brandit
Son sabot contre tous les éléments, aléas
Pour notre chaman qui priait Enogonahetgea
Celui-ci mit ainsi au défi notre tribu
Notre chef devait combattre un zébu
Mais l'iroquois ne connaissait que le bison
Ne vivait qu'en harmonie avec l'horizon
Et le dépasser pour trouver l'animal
N'était pas une idée qui se fait sans mal
On embarqua alors pour le monde, questionna
Les hommes, on trouva un zébu et on rentra
Mais des colons nous tuaient dans notre lac
Que leur Dieu les envoie tuer un yack!
Fabulle 16/01/2010
Courait sans envie, et faisait nos maisons
Il courait car c'était sa fonction, on dit
Que si un bison s'arrête, il brandit
Son sabot contre tous les éléments, aléas
Pour notre chaman qui priait Enogonahetgea
Celui-ci mit ainsi au défi notre tribu
Notre chef devait combattre un zébu
Mais l'iroquois ne connaissait que le bison
Ne vivait qu'en harmonie avec l'horizon
Et le dépasser pour trouver l'animal
N'était pas une idée qui se fait sans mal
On embarqua alors pour le monde, questionna
Les hommes, on trouva un zébu et on rentra
Mais des colons nous tuaient dans notre lac
Que leur Dieu les envoie tuer un yack!
Fabulle 16/01/2010
jeudi 20 janvier 2011
Temple of knowledge
Le port de Cherbourg somnolait dans l'hiver
La brume se répandait dans ses rues
La pluie chassait les courant d'airs
Qu'un homme, tout pressé, accourut
Jusqu'à un lycée de la ville, il manquait
Cruellement de connaissances, et vivait
Comme il pouvait, faisait un petit laquais
Pour un noble des hauteurs, il se levait
Pour lui, chaque jour, aux aurores
Et ne savait rien du tout de ce monde
Qui tournait autour de lui, et de l'or
Qu'il gagnait, il le jetait dans l'onde
Qu'en avait-il besoin? On lui donnait tout
A manger, à dormir, cela ne fait aucun mystère
Il n'était pas heureux, il voulait aller au bout
De son rêve, savoir ce qu'est l'univers
Fabulle 20/01/2010
La brume se répandait dans ses rues
La pluie chassait les courant d'airs
Qu'un homme, tout pressé, accourut
Jusqu'à un lycée de la ville, il manquait
Cruellement de connaissances, et vivait
Comme il pouvait, faisait un petit laquais
Pour un noble des hauteurs, il se levait
Pour lui, chaque jour, aux aurores
Et ne savait rien du tout de ce monde
Qui tournait autour de lui, et de l'or
Qu'il gagnait, il le jetait dans l'onde
Qu'en avait-il besoin? On lui donnait tout
A manger, à dormir, cela ne fait aucun mystère
Il n'était pas heureux, il voulait aller au bout
De son rêve, savoir ce qu'est l'univers
Fabulle 20/01/2010
dimanche 16 janvier 2011
Petite poésie entre amis
C'est une sonate que je ne refuse
Quand on la joue entre amis
En chambre, la musique recluse
Au grand air, une somptueuse symphonie
Les vallées nous offrent l'inspiration
La poésie vous offre la réflexion
L'amour d'une belle réfraction
Loisir physique sans grande prétention
Cette petite musique, je l'entends
Chaque fois, c'est la même féerie
Que l'amitié me donne, l'élan
Pour sauter dans l'eau claire, et ris
Enfin de ma vie, l'unique, la seule
Qu'on m'accorda, pourquoi?
Question que je posa à mon aïeul
Il me répondit par la poésie de l'iroquois
Fabulle 15/01/2011
Quand on la joue entre amis
En chambre, la musique recluse
Au grand air, une somptueuse symphonie
Les vallées nous offrent l'inspiration
La poésie vous offre la réflexion
L'amour d'une belle réfraction
Loisir physique sans grande prétention
Cette petite musique, je l'entends
Chaque fois, c'est la même féerie
Que l'amitié me donne, l'élan
Pour sauter dans l'eau claire, et ris
Enfin de ma vie, l'unique, la seule
Qu'on m'accorda, pourquoi?
Question que je posa à mon aïeul
Il me répondit par la poésie de l'iroquois
Fabulle 15/01/2011
Le contre coup
C'est bien beau de taper dans l'oeil
On ne s'attend jamais au contre coup
Et il arrivera, qu'on le veuille
Ou non, c'est pour tous, notre loup
Alors on fait avec, bien sûr, on espère
N'est-ce pas humain de voir qu'on perd
Qu'on ne peut rien contre tout l'univers
Et qu'à force d'espérer, je suis devenu vert
Alors, cette troisième loi de la pomme
Selon quoi toute action amènerait réaction
Je ne veux m'y confronter, et l'homme
Ayant tant relevé de défis, j'ai l'ambition
De déplacer des montagnes sans m'exténuer
De ne pas buter contre un mur sans papier
De traverser l'au delà, et de me suer
Pour qu'enfin, du lit, je puisse m'extirper
Fabulle 11/01/2011
On ne s'attend jamais au contre coup
Et il arrivera, qu'on le veuille
Ou non, c'est pour tous, notre loup
Alors on fait avec, bien sûr, on espère
N'est-ce pas humain de voir qu'on perd
Qu'on ne peut rien contre tout l'univers
Et qu'à force d'espérer, je suis devenu vert
Alors, cette troisième loi de la pomme
Selon quoi toute action amènerait réaction
Je ne veux m'y confronter, et l'homme
Ayant tant relevé de défis, j'ai l'ambition
De déplacer des montagnes sans m'exténuer
De ne pas buter contre un mur sans papier
De traverser l'au delà, et de me suer
Pour qu'enfin, du lit, je puisse m'extirper
Fabulle 11/01/2011
Je le voeux!
Rien ne change, évidemment, mais j'adresse
Un message d'espoir à tous les terriens
La poésie reviendra, la seule ivresse
Bénéfique à l'esprit purement cartésien
Elle bouleversera notre pensée et la vision
De ce monde n'en sera que plus belle
Si tout le monde chante à la télévision
C'est pour bientôt un regain culturel
Je vois le bien progresser, partout
Les gens bougent, malgré toute la neige
Et les traces encore abondantes des loups
Tiens, il chausse du 44 le tout beige!
Mes vœux les plus sincères pour nous
Que paix et poésie embrume notre pays
La Terre et l'univers et qu'arrivent pour vous
Toutes ces prévisions de grande accalmie
Fabulle 01/01/2011
Un message d'espoir à tous les terriens
La poésie reviendra, la seule ivresse
Bénéfique à l'esprit purement cartésien
Elle bouleversera notre pensée et la vision
De ce monde n'en sera que plus belle
Si tout le monde chante à la télévision
C'est pour bientôt un regain culturel
Je vois le bien progresser, partout
Les gens bougent, malgré toute la neige
Et les traces encore abondantes des loups
Tiens, il chausse du 44 le tout beige!
Mes vœux les plus sincères pour nous
Que paix et poésie embrume notre pays
La Terre et l'univers et qu'arrivent pour vous
Toutes ces prévisions de grande accalmie
Fabulle 01/01/2011
vendredi 31 décembre 2010
Tnemelanif
Il paraît que tout commence par finalement
Finalement, c'est faux, ça commence par "Il"
Et même si on remonte dans le temps
Par "L'igloo", ça remonte à loin mais il
Prononça bien avant son premier mot
Qui était surement papa ou maman
Qu'importe, quel était le premier rot
Son que je puisse expulser, qui me ment
"Ahreu", quel trait de génie!
Mais quand j'y pense, je suis issu du premier
Homme, quel fut son premier mot, que nenni
Un ralement, au plus prononça-t-il sur l'échequier
De ma vie, bon, j'ai bien compris que la lumière
N'est pas venue, comme ça comme là-bas
Bon, j'arrête le processus de ma quête altière
Finalement, ça servait à rien d'écrire tout ça
Fabulle 31/12/2010
Finalement, c'est faux, ça commence par "Il"
Et même si on remonte dans le temps
Par "L'igloo", ça remonte à loin mais il
Prononça bien avant son premier mot
Qui était surement papa ou maman
Qu'importe, quel était le premier rot
Son que je puisse expulser, qui me ment
"Ahreu", quel trait de génie!
Mais quand j'y pense, je suis issu du premier
Homme, quel fut son premier mot, que nenni
Un ralement, au plus prononça-t-il sur l'échequier
De ma vie, bon, j'ai bien compris que la lumière
N'est pas venue, comme ça comme là-bas
Bon, j'arrête le processus de ma quête altière
Finalement, ça servait à rien d'écrire tout ça
Fabulle 31/12/2010
Blues de fin d'année
Laissez moi tranquille, je reste à quai
2010, c'était une bonne année, je veux rester
Encore un peu, attendez moi en mai
Promis, je reviendrai pour boire du thé
Mais avant, je veux revivre mon bac
Mon permis, mais 2011, je devrais voter
C'est horrible, que faire, gel ou laque?
Dormir ou rester éveillé, danser ou chanter?
Et passer à minuit, le ferais-je donc?
Aurai-je la force de traverser l'eau glacée
Qui sépare 2010 de 2011, ma jonque
Résistera -t-elle au choc, à la panacée?
Plus que quelques heures pour se décider
Et si on n'arrête pas le progrès, le temps
Aussi ne s'arrête pas, mon visage ridé
Ne se trompe pas, alors vive ce nouvel an!
Fabulle 31/12/2010
2010, c'était une bonne année, je veux rester
Encore un peu, attendez moi en mai
Promis, je reviendrai pour boire du thé
Mais avant, je veux revivre mon bac
Mon permis, mais 2011, je devrais voter
C'est horrible, que faire, gel ou laque?
Dormir ou rester éveillé, danser ou chanter?
Et passer à minuit, le ferais-je donc?
Aurai-je la force de traverser l'eau glacée
Qui sépare 2010 de 2011, ma jonque
Résistera -t-elle au choc, à la panacée?
Plus que quelques heures pour se décider
Et si on n'arrête pas le progrès, le temps
Aussi ne s'arrête pas, mon visage ridé
Ne se trompe pas, alors vive ce nouvel an!
Fabulle 31/12/2010
mardi 28 décembre 2010
Camera obscura
Noire, la chambre est-elle? Pas de lumière
Alors, à quoi bon faire des étincelles
Cinématographiques quand un cœur de pierre
Se pose sur le fauteuil, et je m'emmêle
Les pinceaux avec toutes ces bobines
Projectionniste, un temps où le numérique
Envahit ma salle, je vois les trombines
Des gens, quel spectacle comique
Je suis le roi du cinéma, maître des lieux
C'est moi qui ait la clé du royaume des dieux
Moi qui vous transporte en 3D sur le Styx
Moi qui repasse en boucle de vieux Astérix
Mais mon pouvoir, toucher l'esprit des gens
Est bien obscur, obscur mais si alléchant
Ah, cette chambre m'aura loyalement servie
Mieux que je le pensais pour plus de vie
Fabulle 27/12/2010
Alors, à quoi bon faire des étincelles
Cinématographiques quand un cœur de pierre
Se pose sur le fauteuil, et je m'emmêle
Les pinceaux avec toutes ces bobines
Projectionniste, un temps où le numérique
Envahit ma salle, je vois les trombines
Des gens, quel spectacle comique
Je suis le roi du cinéma, maître des lieux
C'est moi qui ait la clé du royaume des dieux
Moi qui vous transporte en 3D sur le Styx
Moi qui repasse en boucle de vieux Astérix
Mais mon pouvoir, toucher l'esprit des gens
Est bien obscur, obscur mais si alléchant
Ah, cette chambre m'aura loyalement servie
Mieux que je le pensais pour plus de vie
Fabulle 27/12/2010
lundi 27 décembre 2010
Les voyages d'un gusse, l'hiver!
Si loin a vagabondé mon esprit, je vois trop
De films à la télévision, ça me faisait rêver
Oubliant le réel, que je dois prendre mon sirop
Pour guérir, qu'un jour, fini de dériver
Bien sûr, on s'éloigne, chaque jour, un peu plus
Et on a peur de ne plus jamais revenir
L'imaginaire, c'est bien l'unique bonus
Que la vie m'a offert, de voir des avenirs
Bien différents du mien, de parler à foison
De ces vagues fouettant, combattant l'horizon
Les chaînes se brisent, mon univers
Est rempli, j'en ai fait tant de vers
Et s'il me détourne du réel, c'est pour y survivre
Même si le féerique existe sans les livres
Je respire de magie, que tout le monde
Embarque, ensemble, explorons l'onde
Fabulle 25/12/2010
De films à la télévision, ça me faisait rêver
Oubliant le réel, que je dois prendre mon sirop
Pour guérir, qu'un jour, fini de dériver
Bien sûr, on s'éloigne, chaque jour, un peu plus
Et on a peur de ne plus jamais revenir
L'imaginaire, c'est bien l'unique bonus
Que la vie m'a offert, de voir des avenirs
Bien différents du mien, de parler à foison
De ces vagues fouettant, combattant l'horizon
Les chaînes se brisent, mon univers
Est rempli, j'en ai fait tant de vers
Et s'il me détourne du réel, c'est pour y survivre
Même si le féerique existe sans les livres
Je respire de magie, que tout le monde
Embarque, ensemble, explorons l'onde
Fabulle 25/12/2010
vendredi 24 décembre 2010
Papa, tu crois à Noël?
Reste éveillé, le Père Noël va arriver!
Quand sera-t-il là? Cette cheminée
Ne l'a pas accueilli depuis le siècle dernier
Pour le bébé, rien ne sert de ruminer
Sur cette croyance pourtant bien enfantine
Nous aussi, on croit à bien d'autres choses
A notre augmentation, au rendez-vous de la Sixtine
Alors, au paternel, pourquoi pas! J'ose
M'appesantir sur cette légende féerique
Sur ces méandres labyrinthiques qu'empruntent
Les parents pour rendre réelle toute la clique
Des histoires qu'on raconte sur une empreinte
Dans la neige, d'une botte géante, d'un traîneau
D'une idée neuve dans ce monde trop vieux
S'il était encore là, pour nous, ce tonneau
Mérite qu'il soit ouvert, on fera des envieux
Fabulle 23/12/2010
Quand sera-t-il là? Cette cheminée
Ne l'a pas accueilli depuis le siècle dernier
Pour le bébé, rien ne sert de ruminer
Sur cette croyance pourtant bien enfantine
Nous aussi, on croit à bien d'autres choses
A notre augmentation, au rendez-vous de la Sixtine
Alors, au paternel, pourquoi pas! J'ose
M'appesantir sur cette légende féerique
Sur ces méandres labyrinthiques qu'empruntent
Les parents pour rendre réelle toute la clique
Des histoires qu'on raconte sur une empreinte
Dans la neige, d'une botte géante, d'un traîneau
D'une idée neuve dans ce monde trop vieux
S'il était encore là, pour nous, ce tonneau
Mérite qu'il soit ouvert, on fera des envieux
Fabulle 23/12/2010
Un mot! Vais-je de maux en mots?
A triturer ses mots, on se perd dans le bonheur!
Même si le tri sélectif existe, j'ai fait un choix
Cette pizza sera aux anchois, et à l'heure
Pile de treize heures, apportez cela au roi!
Il aura une plus grande énergie au lieu
Commun d'écouter la radio, la dernière
N'étant pas aussi bonne, ô mon dieu
Où est passé Marie-Yvonne, notre cuisinière
En réparation? Cela n'a aucun sens!
Je l'ai vu avec Louis qui l'a touché
Profondément, il a bon goût, et quelle prestance
Malgré un fort mauvais odorat, il s'est mouché
Encore il y a cinq minutes, mais assez des "C'est
La meilleure route pour en bas", ses maux
Ne sont pas si graves, même si aiguë est
Sa connaissance sur la maltraitance des mots
Fabulle 23/12/2010
Même si le tri sélectif existe, j'ai fait un choix
Cette pizza sera aux anchois, et à l'heure
Pile de treize heures, apportez cela au roi!
Il aura une plus grande énergie au lieu
Commun d'écouter la radio, la dernière
N'étant pas aussi bonne, ô mon dieu
Où est passé Marie-Yvonne, notre cuisinière
En réparation? Cela n'a aucun sens!
Je l'ai vu avec Louis qui l'a touché
Profondément, il a bon goût, et quelle prestance
Malgré un fort mauvais odorat, il s'est mouché
Encore il y a cinq minutes, mais assez des "C'est
La meilleure route pour en bas", ses maux
Ne sont pas si graves, même si aiguë est
Sa connaissance sur la maltraitance des mots
Fabulle 23/12/2010
Le pire pour le meilleur...
Annonce de la neige partout, plus prudent
Cela est car on ne sait jamais si ça va tomber
Espérons que oui, on aura sous la dent
A se mettre de la poudreuse, verglas et giboulée
C'est la nouvelle politique de Météo France
Prévoyons le pire, petite secousse au Mali
Raz de marée à Abidjan, et l'on recense
Les éclaboussures du pays, dans la presse, je lis
Des analyses bien compliquées, météorologiques
Et politiques, orage sur la Côte d'Ivoire
Je croyais qu'il était interdit en Afrique
De braconner, pourquoi tant de désespoir?
Et tu arrives encore à penser à ce monde! Quoi?
Tu descends de ta tour, et remonte la pente
On ne la remonte jamais vraiment! Double quoi?
Les poèmes impérissables resteront dans ma tempe
Fabulle 23/12/2010
Cela est car on ne sait jamais si ça va tomber
Espérons que oui, on aura sous la dent
A se mettre de la poudreuse, verglas et giboulée
C'est la nouvelle politique de Météo France
Prévoyons le pire, petite secousse au Mali
Raz de marée à Abidjan, et l'on recense
Les éclaboussures du pays, dans la presse, je lis
Des analyses bien compliquées, météorologiques
Et politiques, orage sur la Côte d'Ivoire
Je croyais qu'il était interdit en Afrique
De braconner, pourquoi tant de désespoir?
Et tu arrives encore à penser à ce monde! Quoi?
Tu descends de ta tour, et remonte la pente
On ne la remonte jamais vraiment! Double quoi?
Les poèmes impérissables resteront dans ma tempe
Fabulle 23/12/2010
Y'a du drame dans l'air...
Je plonge dans le sarkozisme ambiant
Car c'est de cela qu'il s'agit en France
Une allégeance passagère à un mendiant
En chef auprès des autres puissances
J'ai moi-même mendié l'inspiration dans la rue
On m'a dit, on ne te donnera jamais rien
Or c'est tout le contraire qui a accouru
La France m'inspirait, donnant sa mission à Fabien
Contrecarrer les plans de Fabulle, c'est en quoi
Sans le sarkozisme, j'aurais bien sûr refusé
Mais la peur, aujourd'hui de nouvelles lois
M'a fait réfléchir sur cette belle fusée
Politique, je m'y serais propulsé, explosé
Mais Fabulle est plus fort, plus téméraire
Même s'il n'a pas voix aux gestes, il a osé
Se rebeller, cela est suffisant et nécessaire
Fabulle 23/12/2010
Car c'est de cela qu'il s'agit en France
Une allégeance passagère à un mendiant
En chef auprès des autres puissances
J'ai moi-même mendié l'inspiration dans la rue
On m'a dit, on ne te donnera jamais rien
Or c'est tout le contraire qui a accouru
La France m'inspirait, donnant sa mission à Fabien
Contrecarrer les plans de Fabulle, c'est en quoi
Sans le sarkozisme, j'aurais bien sûr refusé
Mais la peur, aujourd'hui de nouvelles lois
M'a fait réfléchir sur cette belle fusée
Politique, je m'y serais propulsé, explosé
Mais Fabulle est plus fort, plus téméraire
Même s'il n'a pas voix aux gestes, il a osé
Se rebeller, cela est suffisant et nécessaire
Fabulle 23/12/2010
mardi 21 décembre 2010
Quels temps!
Je grelotte dans ce château, fais nous un feu!
Tout de suite, mon roi, cet hiver est bien rude!
Il est vrai, le royaume, il vit comme il peut
Plongé dans la neige, ils ont bonne attitude!
Mon roi, on m'a informé que c'était la pagaille
Dehors, bien sûr, je n'ose sortir du château
Mais il faut faire quelque chose! Sur la paille
Nous sommes, je n'ai pour déblayer que ce râteau!
Alors, allons voir le devin, mon roi, il nous aidera
Peut-être, fais avancer mon carrosse royal!
Monsieur le devin, ravi de vous voir, ces carats
Sont pour vous si vous arrêtez ce déluge infernal
D'accord, "Ô tempora, ô mores"! C'est bon!
Il neige toujours! Attendez un peu, ça va arriver,
Ça tombe encore, devin, je t'envoie au charbon
Plus de subvention pour toi, la météo t'est enlevée
Fabulle 20/12/2010
Tout de suite, mon roi, cet hiver est bien rude!
Il est vrai, le royaume, il vit comme il peut
Plongé dans la neige, ils ont bonne attitude!
Mon roi, on m'a informé que c'était la pagaille
Dehors, bien sûr, je n'ose sortir du château
Mais il faut faire quelque chose! Sur la paille
Nous sommes, je n'ai pour déblayer que ce râteau!
Alors, allons voir le devin, mon roi, il nous aidera
Peut-être, fais avancer mon carrosse royal!
Monsieur le devin, ravi de vous voir, ces carats
Sont pour vous si vous arrêtez ce déluge infernal
D'accord, "Ô tempora, ô mores"! C'est bon!
Il neige toujours! Attendez un peu, ça va arriver,
Ça tombe encore, devin, je t'envoie au charbon
Plus de subvention pour toi, la météo t'est enlevée
Fabulle 20/12/2010
Edition spéciale
Pauvres journalistes, que deviendront-ils?
Demain, la neige arrêtera de tomber!
De quoi vont-ils parler, meubleront-ils
Par des pubs mal placées? Ils vont sombrer!
Vingt minutes de journal en moins, la neige
C'était du pain béni pour eux, les vacances
En plus, tout le monde, son travail, s'allège
Régime d'avant Noël, c'est la nouvelle tendance
Comme de revenir à l'ancien, treize desserts
Ça fait un peu beaucoup mais pas pour TF1,
Qui enchaîne sur ce sujet après qu'on nous sert
Ces habituelles informations, et les bulletins
Météo, je ne veux pas les voir en double
Allez, pour changer, donnez moi une vraie info
Je vous paierai, mille euros, cent dix roubles
Pour juste que vous arrêtiez d'étaler vos défauts
Fabulle 20/12/2010
Demain, la neige arrêtera de tomber!
De quoi vont-ils parler, meubleront-ils
Par des pubs mal placées? Ils vont sombrer!
Vingt minutes de journal en moins, la neige
C'était du pain béni pour eux, les vacances
En plus, tout le monde, son travail, s'allège
Régime d'avant Noël, c'est la nouvelle tendance
Comme de revenir à l'ancien, treize desserts
Ça fait un peu beaucoup mais pas pour TF1,
Qui enchaîne sur ce sujet après qu'on nous sert
Ces habituelles informations, et les bulletins
Météo, je ne veux pas les voir en double
Allez, pour changer, donnez moi une vraie info
Je vous paierai, mille euros, cent dix roubles
Pour juste que vous arrêtiez d'étaler vos défauts
Fabulle 20/12/2010
lundi 20 décembre 2010
Mairie Christmas
Le must, c'est Noël, le nec plus ultra
Des fêtes de fin d'années où s'offre
L'insubmersible sentiment d'un mantra
Ces "J'aime", "J'aime" remplis mon coffre
A jouets et à poèmes, et retourne
Ma vision d'un sapin mal éclairé
Une pyramide où s'élève et séjourne
Notre esprit sur la forme d'un ange aéré
Faire du symbolisme ainsi semble aisé
Depuis que je me suis remis à la lecture
Poésie, loisirs soi-disant inutiles, inusités
Mais on en a besoin, c'est la devanture
Comme pour Noël, de notre humanité
Oui, je sais, je l'ai maintes fois citer
Ce mot qui m'emplit d'espoir et de bonheur
Et qui nous réunit tous pour cette heure
Fabulle 19/12/2010
Des fêtes de fin d'années où s'offre
L'insubmersible sentiment d'un mantra
Ces "J'aime", "J'aime" remplis mon coffre
A jouets et à poèmes, et retourne
Ma vision d'un sapin mal éclairé
Une pyramide où s'élève et séjourne
Notre esprit sur la forme d'un ange aéré
Faire du symbolisme ainsi semble aisé
Depuis que je me suis remis à la lecture
Poésie, loisirs soi-disant inutiles, inusités
Mais on en a besoin, c'est la devanture
Comme pour Noël, de notre humanité
Oui, je sais, je l'ai maintes fois citer
Ce mot qui m'emplit d'espoir et de bonheur
Et qui nous réunit tous pour cette heure
Fabulle 19/12/2010
911
Vous savez que j'aime la symbolique chiffrée
Et dans mon abstention de poésie
J'ai oublié de composer ce décret
Numérique, pardonnez mon amnésie...
Nine, one, one, ces chiffres m'ont sauvé la vie
New York s'extasie devant les sirènes
Déboulant dans les avenues en lapis-lazuli
Combattant peur, insécurité, et les rennes
Égarés de Noël, effrayant la circulation
Plutôt entrelacée de la ville d'Apple
Des flics informatisés, ça force l'admiration
Que les Américains nous envoient, people
En supplément, on détourne de sa fonction
Au coin de la rue, Brooklyn, un criminel
S'échappe, si c'était moi, en faction
Je serai flic et délinquant, tel Guillaume Tell
Fabulle 19/12/2010
Et dans mon abstention de poésie
J'ai oublié de composer ce décret
Numérique, pardonnez mon amnésie...
Nine, one, one, ces chiffres m'ont sauvé la vie
New York s'extasie devant les sirènes
Déboulant dans les avenues en lapis-lazuli
Combattant peur, insécurité, et les rennes
Égarés de Noël, effrayant la circulation
Plutôt entrelacée de la ville d'Apple
Des flics informatisés, ça force l'admiration
Que les Américains nous envoient, people
En supplément, on détourne de sa fonction
Au coin de la rue, Brooklyn, un criminel
S'échappe, si c'était moi, en faction
Je serai flic et délinquant, tel Guillaume Tell
Fabulle 19/12/2010
Rétrospective
La poésie dans le rétro, on se retourne
Que vers le passé, le futur, négligé
Où envoyer mes lettres, à Libourne?
Le Père Noël me répondra, obligé!
Alors, on a fait cette grande exposition
Sur des poètes anciens et un de mes poèmes
Se serait glissé sur le mur, ma prestation
Se décline par les maîtres et les thèmes
Qu'ils abordent avec élégance, mes reprises
Pâlottes sont alors évoqués, la neige
Se glisse dans le musée, la douce brise
Fait s'envoler tous les papiers, que sais-je?
Ces écrits géniaux qui m'entourent, le passé
En poésie ne peut s'oublier, sinon
Il ne resterait plus rien, tout s'est passé
A part la renaissance, quand entendrai-je ce nom?
Fabulle 19/12/2010
Que vers le passé, le futur, négligé
Où envoyer mes lettres, à Libourne?
Le Père Noël me répondra, obligé!
Alors, on a fait cette grande exposition
Sur des poètes anciens et un de mes poèmes
Se serait glissé sur le mur, ma prestation
Se décline par les maîtres et les thèmes
Qu'ils abordent avec élégance, mes reprises
Pâlottes sont alors évoqués, la neige
Se glisse dans le musée, la douce brise
Fait s'envoler tous les papiers, que sais-je?
Ces écrits géniaux qui m'entourent, le passé
En poésie ne peut s'oublier, sinon
Il ne resterait plus rien, tout s'est passé
A part la renaissance, quand entendrai-je ce nom?
Fabulle 19/12/2010
dimanche 19 décembre 2010
Remonter la côte!
Le portail enneigé se trouvait au loin
L'horizon n'arrivait même pas à le cacher
Ce parapet de briques, de bois et de foin
Qui entoure ce que l'homme a pu arracher
Au pouvoir mystique, bride d'humanité
Il paraît même, un savoir inconnu de l'homme
Y serait entreposé, et qu'une divinité
Me vola dans les étroites ruelles de Rome
Comment passer l'aspirateur? La question
Que chaque homme à alors éviter avec soin
Car avec sa localisation imprécise, l'action
S'en retrouve diminuer, inexistante, la santé
Est alors évoquée, mal de dos récurrent
Toutes les excuses amassées à coté de ce savoir
Trônent en un tas coloré, Dieu présent:
"Rends moi ma côte, et j'irai enfin au lavoir!"
Fabulle 18/12/2010
L'horizon n'arrivait même pas à le cacher
Ce parapet de briques, de bois et de foin
Qui entoure ce que l'homme a pu arracher
Au pouvoir mystique, bride d'humanité
Il paraît même, un savoir inconnu de l'homme
Y serait entreposé, et qu'une divinité
Me vola dans les étroites ruelles de Rome
Comment passer l'aspirateur? La question
Que chaque homme à alors éviter avec soin
Car avec sa localisation imprécise, l'action
S'en retrouve diminuer, inexistante, la santé
Est alors évoquée, mal de dos récurrent
Toutes les excuses amassées à coté de ce savoir
Trônent en un tas coloré, Dieu présent:
"Rends moi ma côte, et j'irai enfin au lavoir!"
Fabulle 18/12/2010
Je ne déserterai pas la poésie!
Après un poème inachevé
Qui je l'espère, ne signerai jamais
Me voilà de retour, je m'en vais
Arpenter les chemins du grand Rabelais
La neige efface pourtant mes traces
Je m'en invectiverais si je n'avais
Pas décomposer dans mon palace
De science incompatible à l'arrivée
Et même une revue préparatoire
Me déconseilla ce loisir peu envié
Je ne sais même pas quel directoire
Y pensa à l'écriture, mais dévier
Des élèves brillants de la réflexion
Est un fort mauvais choix, je crains
Après, on s'étonne, du manque d'ambition
Que le poète, sans prétention, prenne un train
Fabulle 18/12/2010
Qui je l'espère, ne signerai jamais
Me voilà de retour, je m'en vais
Arpenter les chemins du grand Rabelais
La neige efface pourtant mes traces
Je m'en invectiverais si je n'avais
Pas décomposer dans mon palace
De science incompatible à l'arrivée
Et même une revue préparatoire
Me déconseilla ce loisir peu envié
Je ne sais même pas quel directoire
Y pensa à l'écriture, mais dévier
Des élèves brillants de la réflexion
Est un fort mauvais choix, je crains
Après, on s'étonne, du manque d'ambition
Que le poète, sans prétention, prenne un train
Fabulle 18/12/2010
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